Jean-Marc Durand, chercheur d'arbres centenaires

Jean-Marc fait des recherches sur les arbres plantés au lendemain de la Première-Guerre Mondiale.

 

Des arbres d’au moins 100 ans. « Réintroduire la vie ». Un expert l’aide à les dater. Il aime les arbres car ils lui « parlent ». Il les photographie parfois. Dans les troncs noueux il voit des visages, des monstres. Parfois ils ont poussé autour d’éclats d’obus.

 

Jean-Marc écrit des Haïkus

« Je monte sur la butte

Un horizon sans arbres.

Enfin la paix des feuilles »

 

Il en a écrit 1 spécialement sur ce projet :

 

«Et si les monus mentaient ?

Soldats méconnus, inconnus, reconnus, oubliés

Vous qui de la Somme connurent surtout la soustraction

Demeurez tranquilles, dans votre torpeur des combats

Ne me dites pas que la guerre est éternelle

Que l’hibernation des armes n’est plus de saison

Que la haine va se restaurer à nouveau de cadavres

Que tous ceux d’avant demain sont encore,

Une fois de plus, morts pour moins que rien.»

 

Une amie allemande de Jean-Marc a traduit quelques cartes postales. Elles sont écrites avec l’écriture « Sütterlin », issus de l’Allemand gothique.

«Mon cher Georg Helas ce matin je n’ai pas trouvé le temps pour t’envoyer une carte. Dans notre jardin les perceneiges fleurissent. Un salut très cordiale De ton Friedrich»

 

Dos de cartes postales écrites en allemand

Collection de l'Historial